C’était manifestement ce qu’elle attendait. Je peux la prendre par-derrière, à condition de rester dans l’entrée principale. Bah ! De toutes façons, son vagin est tellement étroit que je n’ai qu’à tourner la tête pour imaginer être au creux de ses reins. Elle paraît apprécier la position : un violent orgasme la secoue après deux ou trois allers-retours. Je ne tarde d’ailleurs pas à la rejoindre, et j’ai tout juste le temps de me retirer pour éjaculer à longs traits sur son dos. De la main, elle ramène ce qu’elle peut vers sa bouche. Etonnant ! Comment une fille apparemment si peu habituée aux rapports vaginaux a-t-elle pu développer une telle attirance pour le sperme ?
Stephanie 23 ans ... Sodomise moi je veux me faire sodomiser, je veux ta bite dans mon petit trou, dans mon cul Stephanie 23 ans
Question idiote, qui ne semble pas intéresser nos amies… Gladys doit en être à son troisième ou quatrième orgasme, et Sonia continue à la doigter avec une vigueur inchangée. En regardant Florian toujours en train de se branler près d’elles, je m’aperçois qu’un détail m’avait échappé chez mon collaborateur. Il était en effet doté d’un sexe peu commun, un vrai constrictor tellement il était long et large.
- Voilà, me dis-je, de quoi ramener les filles à de meilleurs sentiments à son égard !
Je me levai doucement en prenant garde de ne pas réveiller Elisa qui s’était endormie, épuisée par tant d’efforts. J’allais discuter un peu avec Florian, toujours honteux de sa bourde de tout à l’heure. J’essaye de lui expliquer que dans la vie il est important d’oser à bon escient, qu’il ne faut pas s’arrêter au premier échec, qu’il doit persévérer… pour m’apercevoir qu’il se méprend complètement sur mes propos : il vient d’attraper mon sexe encore pendant.
- Tu as trois secondes pour enlever ta main, après je frappe ! Un, deux, …
- Non, non ! fait-il, tout craintif.
Un peu con quand même ! Je n’ai rien contre les gays, du moment qu’ils n’essayent rien avec moi.
- Bien ! Désolé, mais je préfère… Non, je n’aime que les femmes ! C’est bien compris ?
- Oui, M. Fred. Je vous demande pardon. Je pensais que vous étiez bi comme moi.
- Mouais, ben non ! Pour le côté homo, tu repasseras ! En revanche, j’en connais qui pourraient satisfaire tes penchants féminins.
Sonia, qui a tout entendu, redresse la tête et fait un signe d’encouragement à notre coéquipier. En revanche, Gladys n’avait pas oublié le doigt de tout à l’heure dans son intimité :
- Il est hors de question que je satisfasse ce bourrin ! Je ne suis pas une affamée de la bite ! Fred me suffit parfaitement !
- Tant pis pour toi, dit Sonia avec une intonation de salope. Tu as vu son calibre ? Je vais pouvoir l’avoir pour moi toute seule !
Et elle se jette sur Florian, le fait allonger et s’assoit sur sa bite. Colossale en effet ! Quoiqu’elle en dise, Gladys est tout de même impressionnée. Ce spectacle et ses ongles me grattant les couilles me redonnent une vigueur dont je ne me serais pas cru capable après deux éjaculations.
En face de nous, le spectacle est vraiment fascinant. Malgré sa pratique consommée, Sonia reste bêtement la chatte au-dessus de l’énorme mandrin. Puis elle prend son courage à deux mains, et descend petit à petit. Ce qui, apparemment, ne se fait pas sans douleur.