« Si tu veux voir mon cul, Roger, tu n'as qu'à baisser ma culotte car je suis occupée
petite chatte
annonce Paulette à un Roger cramoisi qui n'en peut plus de se rincer l'oil ; il passe derrière Paulette penchée sur moi et lâchant son asticot tout mou qui se met à pendre lamentablement, il baisse le slip de Paulette en lâchant un : « Ho, quel beau cul »
- N'est-ce pas Roger qu'il est beau le cul de ma petite pute ? je lui lance
- Super me répond Roger qui se met à genoux pour mieux voir la chatte de Paulette qui en profite pour écarter les jambes et offrir à Roger une vue complète de sa vulve couverte d'une toison rousse épaisse et sans doute déjà bien moite.
- Tiens, aides moi donc dit Paulette à Charlotte qui s'est assise sur un tabouret bas à côté de moi.
Elle regarde jusqu'à présent Paulette avaler mon magnum de 22 cm sans oser toucher ainsi que le fait Roger avec le cul de Paulette.
- Suces-le lui dit Paulette en tendant ma bitte vers Charlotte.
Charlotte me regarde comme pour réclamer mon autorisation.
- « Vas-y vieille pute, suce-le renchérit Roger dont la queue par miracle s'est mise à la verticale.
- Vas-y Charlotte je rajoute, si cela te fait plaisir, moi j'en ai envie de voir ta belle bouche dévorer mon gland. Tu sais, je me suis déjà branlé en pensant à toi, mais je n'ai jamais osé t'en parler, j'imaginais que ta bouche de pute avalait ma queue pendant que ton mari nous regardait en se branlant comme un puceau.
Les sens de Charlotte se réveillent alors et c'est en grande professionnelle qu'elle se jette sur mon gros tube pour me sucer jusqu'à la garde.
- « Hein! la salope, elle suce bien ma femme, pas vrai Bob
- ouaih, une vrai pro, tu devrais profiter de ce que tu es en forme pour essayer d'enculer Paulette car ta queue est devenue très opérationnelle.
- Attends, Roger, je vais te lubrifier un peu dit Paulette qui n'ayant plus à me sucer se penche vers la queue de Roger qui s'est remis debout et n'en crois pas ses yeux et ses couilles de se voir sucer par une nana beaucoup plus jeune que lui et sur laquelle il fantasme depuis des mois.
- « Putain que c'est bon, t'es une vraie salope lance-t-il à Paulette qui s'active avec ardeur sur son vieil instrument, pendant qu'il triture ses nichons pendants vers le sol.
- vas-y maintenant, encule moi car je sens que c'est ce que tu adores
- Exact, rien ne vaut un bel anus comme le tien pour le défoncer.
- Pendant ce temps la Charlotte qui semble excitée un max, dégrafe son haut de jupe et libère ces deux imposantes mamelles que Paulette et moi caressons et suçons tour à tour ; elle a du avoir une sacré poitrine quand elle était jeune, et j'en suis excité de les malaxer tant ils sont volumineux et doux. Je lui mordille les tétons et elle se met à gémir très fort en fermant les yeux.