Gladys balbutie une excuse, comme un enfant pris en faute, et quitte le canapé en laissant ma bite dressée vers le plafond. Elisa s’approche timidement, me regarde quelques instants avec une moue craintive.
Leche moi la chatte suce mon clito fait moi jouir. Virginie 20 ans
- N’aie pas peur ! Je ne vais pas te manger !
- Non, répond-elle en passant la langue sur ses lèvres, c’est plutôt moi qui vais te bouffer !
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Elle m’engloutit littéralement jusqu’à la garde. Comment a-t-elle fait ça ? Une vraie avaleuse de sabre ! Mais la mise en condition de Gladys avait été de grande qualité, et je sens que je ne vais pas tarder à lâcher les vannes.
- Attends, je ne veux pas…
- Pourquoi, répond-elle du tac au tac. Le grand Fred ne serait-il qu’un fusil à un seul coup ?
Je suis stupéfait par cette outrecuidance. Mais je ne vais pas m’en plaindre : la campagne force l’abstinence, du coup mes réserves sont au maximum. Je saisis la « timide » Elisa à la nuque et je la force à accélérer ses mouvements.
De l’autre côté, Sonia et Gladys sont en position 69 et se broutent à qui mieux mieux. Mais encore une fois c’est Sonia qui semble détenir les clefs de la manœuvre. Là où sa partenaire se contente de lécher, elle a l’index dans la chatte et le majeur dans le cul de celle-ci, alors qu’elle lui aspire le clito. Et Gladys ne peut supporter tant de plaisir, elle doit se redresser et laisser sa camarade à l’œuvre. Florian, penaud, se masturbe devant les deux secrétaires.
Ca y est, Elisa a vaincu ma résistance, mais à la voir on ne dirait pas ! Elle a tout avalé –et j’ai pourtant la sensation d’avoir envoyer le paquet- et elle continue à pomper sans relâche. Tant et si bien que ma bite ne dégonfle que quelques minutes avant de revenir en position d’attaque. Notre hôtesse décide que le moment et venu, et elle vient s’empaler sur moi. Hum ! Sonia a fait du bon boulot, je glisse là-dedans comme dans du beurre. Mais l’étroitesse du fourreau me fait ralentir, je suppose de fait que la demoiselle n’a que peu d’expérience. Que c’est bon ! Je me concentre sur le mouvement car, à dire vrai, Elisa semble s’en satisfaire pleinement. Mais bon dieu qu’est-ce qu’elle est serrée ! Je prévois que je ne tarderai pas à jouir une nouvelle fois, aussi je lui demande de changer de position.
- Comment est-ce que tu me veux ?
- Met-toi à quatre pattes sur le canapé !
- C’est que… Je ne tiens pas à… Tu comprends…
Elle semble gênée par ma demande, réticente même.
- Ne t’inquiète pas, je ne te sodomiserai pas ! Je te le promets !