laurie nue

La porte d'entrée est de couleur rouge, j'appuie sur le bouton où est inscrit son nom. "Laurie, laurie nue j'en revais, Elle m'ouvre et m'indique qu'elle habite au deuxième étage. Alors que je monte un escalier étroit, je repense à son invitation, 2 jours auparavant, Elle s'était dirigée vers moi, désinvolte, je n'en revenais pas, tant j'attendais ce moment depuis longtemps. Elle était habillée d'une chemisette blanc cassé, d'un pantalon large noir, ses formes ressortaient avantageusement, ses longs cheveux blonds tirée en chignon, son habituelle sucette dans la bouche. Je ne lui avais parlé que très peu de fois, dans des soirées, où lors de la préparation d'un TD, les seules fois où c'était arrivé, le moment m'avait semblé magique, le moindre son sortant de sa bouche me fascinait, le ton de sa voix, l'ambre de sa peau. Elle m'invitait à venir travailler notre exposé chez elle. Plusieurs binôme avait été nommé pour préparer des exposés, le hasard a fait que je sois réuni avec elle dans le même binôme. J'arrive sur son palier face à sa porte au comble de mon excitation. Je tape à sa porte, elle m'ouvre, j'ai du mal à détacher mes yeux et à prononcer un simple bonjour. Je suis hypnotisé par sa beauté, ses yeux bleus profond, qui m'attire comme un abysse. Elle me propose de rentrer, je fais un pas, c'est un petit studio, face à la porte, une porte fenêtre, à sa gauche un canapé lit. A droite une étagère remplies de livres et de papiers, pas rangées du tout. Au milieu de ce bazar, trône un veille ours en peluche chaussé de bottes et d'un imper qui à fait son temps. Sur le mur de droite, une petite porte entrouverte par laquelle on devine la salle de bains. Je pose mon dossier sur le bureau qui se trouve sur le mur de gauche et qui a été nettoyé semble t'il pour accueillir. Deux couverts, elle avait préparé un dîner pour deux, ne manquait plus que les chandelles. J'avais bien essayé de manger un peu chez moi mais mon estomac était trop noué pour digérer la moindre nourriture. Elle est vêtue simplement d'un tee-shirt moulant laissant entrevoir, prometteur, la forme de ses seins et d'un jean. Je l'imagine nue devant moi, provocante, son corps en chaleur, je me jetterai sur elle, la dévorant tout cru. Je me sens rougir et fuis cette pensée pécheresse. Je baisse la tête et remarque qu'elle est pieds nus, elle doit préférer marcher ainsi, ses pieds sont joliment sculpté et dans mon fantasme il me chatouillent tout le corps malicieusement. Je propose de travailler et de manger en même temps. Elle me dit de m'asseoir sur le canapé. Alors qu'elle me fait dos, je l'observe, tandis qu'elle me parle de telle ou telle personne. Je pense surtout à son postérieur, ces formes rondes aux hanches. Je glisse ma main dans la poche de mon pantalon de toile, tâtant discrètement mon sexe bandant, essayant vainement de dissimuler la petite bosse qui se forme sur le haut de mon pantalon. Je sens les 2 capotes que j'ai prévue au cas où ? Le repas se passe calmement, entrecoupé de quelques fous rires plus anxieux qu'hilare. Je la dévore progressivement des yeux, je sens bien qu'elle le remarque, elle ne semble pas s'en offusquer au contraire, son comportement est de plus en plus ouvert, très amenant, presque provocant. Est ce une interprétation de ma part ou un fait réel, mais elle additionne les gestes ambigus. Notre travail avance, à un moment elle se rend au WC. Le dîner est fini et je me rassois sur le canapé, rangeant un peu mes papiers, songeant à ce qu'il convient de faire. Deux sentiments s'opposent en moi, la peur que les chose se compliquent et le désir que j'éprouve à sa vue sans pour autant vouloir la forcer. - Tu t'en vas.