Sous le coup d’un orgasme, le corps de Gladys s’arqua plus que je ne l’aurais cru possible.
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Je constatais furtivement que la seconde main de Sonia s’activait en même temps sur le clitoris de la bienheureuse, qui en fait ne connaissait pas de répit. Mais le mouvement de la colonne vertébrale de Gladys avait été si important que, la tête en bas, elle m’avait aperçu. Et elle recommençait à rougir, ce que l’autre secrétaire interpréta immédiatement.
- Alors, Fred, tu nous rejoins, oui ou non ?
Certes, ce petit spectacle m’avait pas mal mis en forme. Mais d’un autre côté, la gêne de Gladys était telle que je répugnais à venir la déranger. Elle semblait mourir de honte et me suppliait des yeux de refuser et de partir. Dans un autre genre, Sonia me dévisageait jambes écartées en se caressant le sexe et en masturbant doucement son clitoris. J’étais dans une situation bien délicate quand le téléphone eut la bonne idée de sonner. J’allais répondre avec une telle hâte que ma tentatrice me jeta un sourire moqueur et condescendant.
- Secrétariat départemental, bonjour. Vous savez qu’il est un peu tard, et vous avez de la chance de…
- Ici la commission nationale des investitures. Je voudrais parler à Fred, me coupa une voix féminine au bout du fil.
J’en étais estomaqué. Mais qu’est-ce qu’ils me voulaient, en plus à cette heure-ci ? Avec la petite séance impromptue de tout à l’heure, ça faisait beaucoup d’émotions coup sur coup.
- C’est lui-même. Que puis-je faire pour vous ?
- Vous pouvez être à Paris demain à midi. Nous vous proposons une place dans la liste de nos candidats aux prochaines élections européennes.
Un ange passa, en portant le drapeau de la victoire.
- Oui, oui, j’y serai. Au siège national je suppose ? Très b…
Un cri venu de la pièce voisine arrêta ma phrase. Impossible que ma correspondante ne l’ait pas entendu ! En me penchant un peu, je constatais que Sonia s’était munie d’un gode ceinture et pénétrait une Gladys extatique. Quelle santé !
- Que se passe-t-il ?
- Rien, une agression en bas de la rue. Je vous quitte, je vais intervenir.
Mon interlocutrice émit un léger bruit qu’on aurait pu traduire par un « tu te foutrais pas de ma gueule, par hasard ? », mais elle préféra raccrocher sans pousser plus loin. Je n’avais menti qu’à moitié : ce n’était pas une agression, mais j’allais effectivement intervenir, et d’autant plus facilement que la position des deux filles me le permettait. Gladys chevauchait Sonia en lui faisant face. Cette dernière me vit approcher le sexe à la main et pénétra immédiatement mes intentions. L’air de ne pas y toucher, elle écarta fermement les fesses de sa collègue qui ne se doutait de rien. Son anus m’apparut, luisant du traitement qu’il avait subi tout à l’heure.
Inutile de faire des chichis. Je présentai mon engin à l’entrée de l’anus de Gladys, et je poussai fortement, profitant d’un arrêt des mouvements de Sonia. Gladys comprit, mais un peu tard. Elle aspira une grande goulée d’air et, une seconde plus tard, mon pénis dans son rectum. Comme c’était serré, j’ai cru en défaillir ! Et j’étais loin de ma partenaire, au bord de la crise cardiaque sous le regard pervers et satisfait de Sonia. J’ai résolu d’expédier rapidement l’affaire, ne sachant depuis combien de temps ces deux nymphes étaient à l’œuvre. Et puis je devrais me lever tôt le lendemain matin. Luisant de transpiration, sentant la sève monter de mes reins, je ne fis rien pour la retenir. Se répandre dans les intestins de Gladys, quel bonheur ! (Son test était négatif comme le mien, ça autorisait les fantaisies).