Je lance la contre-attaque. Ma main effleure la sienne et se dirige droit vers sa cuisse. Sa respiration traduit sa surprise, de façon imperceptible. La voix monocorde et monotone du Président berce et endort l’assistance, nous sommes seuls au monde. Parfait ! Voici venu le moment de passer à la caisse !
Je remonte de sa cuisse vers son sexe, sans résistance de sa part. je voudrais que tu ejacules sur moi, sur mes seins, dans ma bouche... Caroline 19 ans. La peur a changé de camp, elle craint de se faire prendre et elle évite les gestes brusques. Je suis le tracé de ses bas avec une lenteur qui apparemment lui semble exaspérante. Mijote, ma belle ! Comme la vengeance est douce ! Je sens que je viens de quitter ses bas, et ce n’est pas sa jupe minuscule qui va me gêner. Etrange, tout de même. J’aurais déjà dû arriver à sa culotte. Quelques fractions de seconde plus tard, mes interrogations à ce sujet sont dissipées par le contact de ma main avec quelques poils bouclés.
J’étouffe un petit rire de satisfaction. Pour aguicher plus facilement, cette petite cochonne n’a pas mis de culotte. Ma tâche va s’en trouver facilitée d’autant. Je me risque à tourner la tête vers elle. En apparence, elle est concentrée sur le discours. Mais vu le rythme auquel sa poitrine se soulève, je l’ai très énervée. Ah ah, quel sentiment de puissance ! Elle, si fière et si manipulatrice, je la tiens à ma pogne (ou plutôt au bout de mes doigts) !
- Tu vas me le payer, si tu continues ! lance-t-elle discrètement dans un rictus discret.
- Excuse-moi, mais toi et moi nous avons un petit contentieux. Après tout, je ne fais que te rendre la monnaie de ta pièce ?
- Et tu n’as pas honte d’abuser d’une faible femme sans défense ?
J’en reste le souffle coupé. Elle ne manque pas d’air. Quand elle m’astiquait la hampe dans la même situation, j’avais des moyens de défense peut-être ? Sur la faible femme, c’est encore plus comique : à la tête de la commission des investitures, c’est une des dirigeantes du plus haut niveau. Quant à l’abus… Il me suffit de quelques millimètres pour constater qu’elle mouille comme une fontaine. L’intendance en sera quitte pour changer la chaise sans trop poser de questions.
Discret coup d’œil à l’horloge murale : elle indique 14h45. L’ordre du jour prévoit la fin du discours pour 15 heures, je l’ai donc pour un quart d’heure à ma merci. Pas de temps à perdre, même si agacer efficacement un minou est plus que difficile à l’aveugle. Mais je ne vais pas me plaindre !