En rentrant chez moi, je me remémorais tout les évènements de cette journée. La rencontre de Cécile, la découverte de son corps sublime, le charisme et le charme de sa mère, ainsi que la silhouette déjà prometteuse de sa jeune grosse chatte .
Tout cela fit en sorte que je bandais encore quand je rentrais chez moi. Il était assez tard, et les enfants étaient déjà couchés. Quand ma femme vit mon short déformé, elle eut l'air choqué et me demanda ce qui avait bien pu me mettre dans cet état. Ma seule réponse fut de l'embrasser. Ma langue pénétra sans aucune résistance dans sa bouche à la recherche de la sienne. Pendant ce court laps de temps, Pascale en profita pour abaisser mon short afin d'en extirper mon sexe et commença à me branler doucement.
Quelques instants plus tard, nous étions tous les deux nus dans la cuisine, et je lui fis l'amour comme je ne l'avais pas fait depuis longtemps. Pascale se mis à genoux et s'occupa de mon vit d'abord par de petits coups de langue et de petits bisous sur le gland, puis par une séance de léchage sur toute la longueur de ma pine et de mes couilles, enfin par une succession de pompages en faisant pénétrer toute la longueur de ma queue au fond de sa gorge, chose qu'elle ne m'avait jamais fait auparavant. Après qu'elle m'a administré cette fabuleuse fellation, et surtout avant qu'elle ne me fasse jouir, je la relevais pour l'asseoir sur le sèche-linge, et ma langue partit à la découverte de son sexe. (Découverte n'étant pas vraiment le terme approprié, car je connaissais déjà très bien le lieu convoité) Ses grandes lèvres cachées dans sa toison brune furent bientôt soumises au taraudage de ma langue. Tandis que ma main droite titillait son minou et son clitoris, ma main gauche commençait à caresser son petit œillet sombre, après avoir bien lubrifié mes doigts dans sa chatte qui devenait de plus en plus humide.
Pascale couinait de plus en plus fort tandis que sa respiration n'était plus que halètements. Après ce fabuleux cunnilingus (fabuleux car j'adore le faire et boire le nectar des femmes en transe est un véritable régal), je me releva et présenta ma bitte à l'entrée de sa motte. Pascale me supplia de la pénétrer avec force, mais je fis durer le supplice en lui martyrisant le clito avec mon gland. J'en profitais pendant ce temps pour sucer et mordiller les tétons érigés de ses énormes seins (elle fait du 95 D !), ce qui n'eu pour effet que d'amplifier les râles qui sortaient maintenant de sa bouche. Quand, d'un mouvement brutal, je pénétrais de tout mon long dans sa chatte, elle hurla tant et si bien que je du l'embrasser rapidement pour atténuer le bruit et ne pas ameuter tout le quartier (et surtout pour ne pas réveiller les enfants !). Après une séance de ramonage en bonne et due forme, succession de va et viens sur des rythmes soutenus comme sur de plus calmes, Pascale me supplia de la sodomiser, chose qui m'étonna car c'était une pratique qu'elle n'affectionnait qu'assez peu, même si à chaque fois, elle avait toujours pris son pied.
- "Encules-moi, mets la moi toute entière dans mon cul. Défonces-moi la rondelle !"