Je trouvais sa comparaison flatteuse Je sais que nous vivons dans une région extraordinaire
pour ses paysages, sa gastronomie et ses bons vins mais delà à faire la comparaison entre
ma laitance et un grand cru. J’étais très fier et les caresses que Linda prodiguait avec sa
main pendant notre petite discussion sur mes testicules faisaient monter ma pression. De la
pointe de sa langue elle s’amusait avec mon gland.
Je suis brune ma chatte est tres poilue , je suis tres portée sur le sexe Aurelie 23 ans
Elle enserrait ma verge dans ses doigts
et tirait la peau vers mon ventre. Le méat s’ouvrait, il était bâillant et un liquide
légèrement visqueux pointait. Elle récupérait chaque goutte avec sa langue. Sa main
commençait à s’agiter sur ma verge de haut en bas. Elle me branlait de plus en plus vite.
Avec ce que j’avais vécu avec Kim juste auparavant je n’allais pas tenir longtemps et
je lui dis.
Elle me décrochait un petit sourire en coin et continuait sa besogne. Sa
langue glissait maintenant le long de ma grosse veine, elle me léchait tout en déposant
de sa salive sur tout le membre. J’allais exploser, je sentais mon jus monter. Linda
devait sans doute en être consciente car elle me remit dans sa bouche et elle m’avalait
jusqu’au fond de son palais. J’étais bandé à l’extrême et après quelques dernières
succions et pressions de mes testicules, je me déversais à grands flots dans sa bouche.
Mon envie était telle que je n’arrêtais plus de venir. L’excitation provoquée par Kim et
les bons soins prodigués par Linda avaient eu raison de moi. Je me déversais si
abondamment et rapidement au fond de gorge qu’elle du ouvrir la bouche pour laisser
échapper mon nectar et ne pas renvoyer. Mon liquide coulait à la commissure de ses
lèvres alors qu’elle finissait de me nettoyer. Sa tâche accomplie, elle se dressait
face à moi, passait sa langue sur ses lèvres et entrepris de se dévêtir. Je décidais
d’en faire de même car je ne voulais pas que nous nous arrêtions là. Nous avions
tellement envie l’un de l’autre, surtout elle d’ailleurs, et elle m’avait déjà
fait atteindre l’orgasme alors que nous étions encore pratiquement totalement habillés. Je n’en revenais pas.
- Linda, te rends-tu comptes, nous sommes deux quadras et nous sommes comme de jeunes chiens fous.
- Tu as raison Kevyn, me dit-elle en venant se lover dans mes bras sur le lit, mais je suis en manque en ce moment, il me faut ma dose d’amour régulière et j’aime ta jute.
- N’as-tu pas essayé de rencontrer quelqu’un comme tu l’avais fait avec moi ?
- Oh que si ! Mais je n’ai trouvé personne qui me provoque l’envie de faire ce pas. Il faut qu’il y ait un certain felling dès le départ.
- Ce n’est pas le coup de foudre ? Dis-je étonné !
- Non, pas vraiment, mais il est vrai que tu ne me laisses pas indifférent et que l’après-midi que nous avons passé ensemble avec Maria a été un grand moment pour moi. J’en garde de très bons souvenirs.
- Je ne me connaissais pas tous ces atouts, tu prends des risques à me dire ça, je pourrai avoir envie de tenter l’aventure avec d’autres.
- Tant que tu trouveras tout ici, je suis tranquille et je dois faire en sorte que tu sois satisfait de tes venues mais je ne dois pas trop te fatiguer car ta femme pourrait avoir des soupçons.
Nous continuons ainsi notre discussion un long moment. Elle me racontait ses instants avec Kim, leurs relations, et comment elles en étaient venues à être amantes. Je lui faisais part de ma rencontre avec un travesti dans un lieu de drague gays et mes correspondances avec un jeune couple libertin. Notre discussion avançait et je reprenais vigueur. Linda était blottie contre moi, sa tête sur mon épaule et nos propos y étaient bien sûr pour quelques choses. Tout à coup elle se dressa sur ses coudes et me dit :