Elle déposa sa bouche sur la mienne et me donna un long et langoureux baiser. Je prenais sa
tête entre mes mains pour mieux la retenir et plaquer mes lèvres aux siennes. Nos langues
virevoltaient dans nos bouches, se rencontraient, exploraient chaque recoin, nous nous
imbibions de la salive de l’autre, ce baiser était comme un délice. Je n’avais jamais
rencontré une personne qui embrassait si bien. Elle était gourmande. Gourmande de tendresse,
gourmande de passion, gourmande de sexe.
Delphine 26 ans... Attache moi et baise moi comme une chienne, viole moi je veux sentir ta bite me defoncer la chatte Delphine 26 ans
Je me posais des questions. N’étions-nous pas en
train de devenir amoureux l’un de l’autre. Je ne le désirais pas. J’avais une autre vie,
une femme, une famille et je les aimais beaucoup. J’aime l’amour et le sexe, je suis
libertin et j’ai besoin de tout cela car après toutes ces années je ne l’obtiens plus et
même si ma femme a toujours été sans tabous et que nous avons connu ensemble des moments
fantastiques, même si elle aussi elle accepte la sodomie, la fellation, même si elle
aime les endroits insolites ou de petits jeux, la monotonie est entrée dans les
relations de notre couple.
Elle n’a jamais accepté des échanges avec d’autres,
couples, hommes ou femmes et elle ferme les yeux mes aventures extra conjugales car
elle sait qu’après je lui reviens gonflé à bloc.
Je déplaçais une main sur l’épaule de Linda et je la caressais jusqu’à son sein. Les seins
de Linda, si petits, elle est presque plate. Une poitrine d’adolescente. Je commençais mes
caresses, doucement du contour à la pointe pour repartir à la base presque imperceptible.
Je sentais son mamelon gonflé, la pointe s’érigeait et comme la première, je fus surpris
qu’à de si petits seins puissent pointer une aussi importante éminence. Il fallait que je
la goûte, que je la suce, je voulais jouer avec ces mamelles, j’en étais fou. Ma langue
se promenait sur l’aréole pigmentée qui encerclait son mamelon. Linda devait apprécier car
elle commençait à gémir. Elle était parcourue de frissons, son corps commençait à trembler,
elle était prise de soubresauts et je voyais la chair de poule sur ses bras qui faisait
dresser ses quelques poils blonds. Je tentais un regard vers son visage. Ses yeux étaient
clos, un léger rictus pointait à sa bouche, comme elle était belle. Elle prit ma tête entre
ses mains comme pour me guider, elle caressa mes cheveux et lâcha :
- Tu vas me faire jouir des seins en me léchant comme ça, continue mon amour, encore,
lèche-moi les seins, je viens.
Je ne me fis pas prier et je promenais le bout de ma langue à la rencontre de la pointe
de ses seins, j’humectais de ma salive, je la tétais comme un bébé. Je mordillais ses
seins. Je prenais ses pointes entre mes doigts pour les faire rouler. Ils étaient très
durs et tendus, offerts à mes sollicitations. Elle continuait à lâcher quelques petits
râles, puis ce fut des sons de plus en plus forts, des paroles inaudibles. Elle se raidit
complètement me serrant la tête contre elle. Je ne pouvais plus bouger, j’étais prisonnier
de son emprise et elle hurla. J’avais la tête contre sa poitrine et je la humais. Elle
sentait si bon, un mélange de parfum et de musc, c’était envoûtant. Elle desserra ses
liens et me libéra. Je me hissais à sa hauteur et nos langues se mélangèrent de nouveau.
Je glissais ma main droite vers son ventre, je m’amusais avec la petite bande de poils qui
ornait son pubis. Je descendais encore un peu et vint au contact de ses lèvres. Elle
dégoulinait de cyprine. L’extase qu’elle venait d’atteindre et son excitation avait eu
pour effet d’inonder son vagin. J’avais follement envie de mettre ma langue entre ses
lèvres.